Aller au contenu

L’Algérie juive. L’autre moi que je connais si peu

2,000 DA

La présence juive en Algérie a souvent été minimisée, même niée dans les discours de tous les des vainqueurs. Pourtant, malgré tout, elle s’est maintenue jusqu’à ce que la colonisation la dissolve dans ses statistiques : On parlera alors de Français, puis on les affublera de l’identité « pied-noir ». Déchirement. Dans l’Algérie postcoloniale, la liesse de l’indépendance et les enjeux idéologiques (aussi) finissent par faire de ces autochtones une réalité anecdotique. Pourtant, deux mille ans d’histoire et un héritage culturel des plus féconds sont là pour témoigner d’une trajectoire historique qui place la judéité au coeur de l’intimité algérienne. L’Algérie juive, ce n’est pas une Algérie à coté, ou contre d’autres Algéries, mais c’est l’une des nuances les plus authentique d’un creuset multiculturel et multiethnique plusieurs fois millénaires.

Hedia Bensahli est une écrivaine franco-algérienne. Titulaire d’un master en littérature (Alger) et d’un DEA en didactologie des langues et des cultures (Sorbonne-Paris III), elle se consacre actuellement à son métier d’enseignante et à l’écriture. Récompensée par le Prix Yamina Mechakra (Algérie, 2019) pour son premier roman, Orages, elle est finaliste du Prix Mohammed Dib (Algérie, 2022) pour son deuxième roman, L’agonisant, une exofiction sur l’illustre peintre autrichien Egon Shiele auquel elle invente un destin algérien.

Auteur

Date de parution

Dimensions

Editeur

ISBN

Nb. de pages

Avis

Il n’y a pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “L’Algérie juive. L’autre moi que je connais si peu”

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

© 2024 - Editions Frantz Fanon | Conception et Réalisation Izzoran Web